J’ai déssiné cet animal immaginaire comme un représentant de toutes les espèces animales existantes sur terre. Il est rouge encore vivant et au milieu de son ventre, à la place du nombril un oeil humain en noir et blanc encerclé est une cible. Pourtant ce n’est pas encore son ventre qui est criblé de balles. Il a mal, il crie cet animal et les plantes envahissantes ne peuvent rien pour lui . On peut compter sur la persévérence, le vice et la cupidité du sérial killer pour achever la bête et lui même en définitive.